Aujourd’hui c’est le rêve de beaucoup d’entreprenneurs ainsi que des salariés, c’est un statut souvent associé à une image de liberté et regain d’autonomie, ainsi qu’une envie de reprendre sa vie professionnelle en main. Il est vrai que passer le cap confère un grand nombre d’avantages, mais il est vrai qu’il est important de bien comprendre ce que ce statut signifie avant de changer du tout au tout ! Nous allons voir aider à vous faire votre idée et vous donner les étapes importantes à suivre pour vous lancer dans les démarches…

Le statut

Il y a beaucoup de profils différents bien entendu ainsi qu’autant de formes juridiques et administratives de par le fait que les métiers que vous pouvez exercer en tant que freelance IT sont nombreux. Le statut de freelance n’a pas de statut spécifiquement reconnu par la loi, du coup il évolue dans le cadre d’un statut juridique en tant que société ou bien entreprise individuelle. Dans la plus grande partie des cas, c’est le statut d’auto entrepreneur qui privilégié, mais évidemment ce n’est pas une obligation.

Le statut de freelance renvoi principalement de ce fait à une personne travaillant seule pour le compte de clients, le plus souvent c’est pour des missions ponctuelles ou de courte durée.

Cette activité commerciale regroupe une grande variété d’activités sous cette appellation.

 

Comment on devient freelance ?

Les démarches à suivre : Evidemment en fonction des formes juridiques choisies, les démarches à suivre ne sont pas les mêmes. Pour devenir auto-entrepreneur les démarches à suivre sont assez simple, créer sa société nécessite des formalités légèrement plus complexes.
Vous devez ouvrir un compte qui sera dédié à votre activité et qui soit dissocié de votre compte personnel. Si vous être en tant qu’auto-entrepreneur, ce compte ne doit pas nécessairement être un compte professionnel, et si vous êtes en tant que société, votre capital devra être déposé à la banque afin de pouvoir immatriculer votre entreprise.

Choisir son statut : Vous devez tout d’abord choisir votre statut juridique, il doit être définit en fonction de votre situation personnelle er de ce qui correspond le mieux à vos envies, il s’agit bien d’une situation propre à chacun.

De par le fait que le statut d’auto-entrepreneur soit assez simple au niveau de la gestion et comporte assez peu de contraintes, c’est celui qui est le plus souvent privilégié par les freelances qui se lancent. L’inconvénient peut être par exemple que vous ne pourrez pas dépasser certains seuils de chiffres d’affaire et vous associer.

 

Freelance : Une situation qui correspond à tout le monde ?

Décider de partir dans cette voie à évidemment des conséquences sur l’organisation de sa vie, aussi bien personnelle que professionnelle.

Une mode de vie : Quand vous devenez freelance, vous êtes indépendants, alors évidemment cela confère un grand nombre d’avantages, mais cela signifie aussi travailler seul. Vous avez au quotidien des contacts avec des clients mais effectivement il n’y aura pas de relation avec d’éventuels collègues. C’est une situation qui ne correspond pas à tout le monde, pour beaucoup de gens les relations directes de travail sont essentielles à leur réussite professionnelle. Il est donc important de prendre cet aspect en considération avant de vouloir tenter le nouveau départ.

L’indépendance : C’est une des raisons principales pour laquelle les personnes décident de devenir freelance, vous gérez vous même votre emploi du temps et votre charge de travail, c’est un énorme avantage de pouvoir gérer ses clients comme on le souhaite. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est une situation qui peut générer beaucoup de stress, l’investissement doit être au moins équivalent à celui des cadres dans le salariat. D’ailleurs beaucoup de personnes cumulent ces deux statuts, pour la simple et bonne raison que cela diminue la pression sur les épaules, de par le fait déjà que votre salaire fixe est déjà assuré d’un coté, et que développer en parallèle votre activité de freelance se fera de manière plus tranquille pour vous.

Les responsabilités du freelance : Une fois de plus, cela dépend de si vous choisissez l’entreprise individuelle ou de créer votre société.

Si vous choisissez l’entreprise individuelle, les patrimoines personnels et professionnels sont considérés ensemble. Votre responsabilité est illimitée ce qui peut arriver à mettre en péril votre patrimoine personnel. Par contre, vous avez la possibilité de limiter votre responsabilité au patrimoine qui sera affecté à votre activité professionnelle en optant pour l’EIRL, l’Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée.

Vous pouvez faire le choix d’exercer dans le cadre d’une société, et à ce moment la, la responsabilité est limitée à l’apport, c’est une sécurité qui vous assure que même en cas de difficulté financière, les créanciers ne pourront pas saisir vos biens personnels.

 

Les questions à se poser avant de se lancer

  • Sur la plan économique, mon projet tien-t-il la route ? : Le fait de vouloir se lancer est quelque chose de super, mais il est bien de s’assurer en amont que la demande sur le marché est suffisante pour se faire sa place.
  • Est-ce le bon moment ? : Pour se lancer et être sur de réussir dans les meilleures conditions possibles, il est bien de s’assurer que toutes les conditions sont bien réunies en amont.
  • Suis je au niveau techniquement ? : C’est bien de s’assurer un peu en amont que vous avez les compétences requises avant de vous lancer car la concurrence est quand même rude.
  • C’est quoi le statut le plus avantageux pour moi ? : On ne fonce pas tête baissée et on se demande en avant ce qui est le mieux pour soi en terme de sécurité, de flexibilité, d’encadrement, ou autre…
  • Ai-je les moyens de commencer ce projet ? : Surtout au début, les affaires ne sont pas toujours fleurissantes, de ce fait, il est bien de s’assurer d’avoir un peu d’argent de coté  afin d’avoir une sécurité financière au préalable « au cas ou ».
  • Pourquoi je me lance ? : Tout simplement, des fois la volonté de se lancer dans l’entrepreneuriat peut juste être due au désir de quitter la vie salariale. Pour se lancer il est préférable que cette envie résulte d’une véritable envie de se lancer.
  • Des aides sont elles à ma disposition ? : Renseignez vous pour savoir si vous ne pouvez pas bénéficier d’aides des collectivités ou de l’état, mais aussi qui peut vous aider à trouver les missions les plus adaptées à vos besoins et compétences… Comme upway.io par exemple !

 

Comment calculer son tarif ?

Le cabinet de recrutement Hays a réalisé une étude récemment qui a révélé que le TJM en informatique pouvait aller de 275 € hors taxes à 850 € hors taxes. Bien évidemment il s’agit d’une moyenne, l’écart est important entre les deux chiffres mais il faut se baser sur plusieurs facteurs afin de comprendre pourquoi un tel écart. Cet écart varie en fonction du domaine de spécialisation, des technologies maitrisées, du niveau d’expérience, des compétences recherchées par les entreprises, la localisation géographiques, les années d’expériences…

Les 3 manières les plus courantes pour arriver à définir son TJM sont :

  • De composer avec le budget du client
  • De se baser sur les prix du marché
  • Partir du chiffre d’affaire que vous envisagez

La bonne solution du portage salarial ?

Il s’agit d’une forme de travail qui va permettre aux professionnels de mettre leurs services à la disposition des entreprises. Contrairement à la micro-entreprise et la SASU, le consultant va continuer de bénéficier de son autonomie tout en conservant le statut de salarié. Voici un petit tour d’horizon des avantages d’opter pour le portage salarial :

  • Vous vous organiser au quotidien sans contraintes
  • Vous pouvez continuer à développer votre clientèle
  • En cas d’inactivité, vous pouvez bénéficier de l’allocation chômage
  • Vous êtes affiliés au régime de la sécurité sociale

Une fois ces étapes effectuées, vous pouvez enfin lancer votre activité et décrocher vos premiers contrats freelance, vous allez enfin rencontrer vos premiers clients et commencer à gagner enfin de l’argent !