Il est de plus en plus utilisé par les entreprises de toutes les industries, mais il prend aussi beaucoup d’ampleur dans les foyers. Il est LA nouvelle forme de stockage de données au 21ième siècle, mais il en existe plusieurs sortes; l’offre s’est diversifiée au fur et à mesure que la demande s’est accrue. Ce n’est pas toujours facile pour les entreprises de choisir celui qui conviendra le mieux à leur activité.

C’est quoi ?

Le terme de Cloud Computing est le plus souvent employé pour designer la livraison de ressources et de services à la demande en passant par internet. C’est une forme de stockage des données qui se fait uniquement par l’intermédiaire d’internet et plus dans un disque dur. Cette manière de stocker les données est néanmoins différente du NAS (Network Attached Storage) qui consiste pour les entreprises à stocker sur un serveur en résidence.

C’est depuis internet que l’on peut accéder aux programmes ou aux données depuis internet, c’est à dire que sans réseau il est donc impossible d’accéder à ces données. Les entreprises se servent donc de cette technologie afin d’acheter des ressources informatiques sous la forme de services, c’est une externalisation de cette tache qui leur permet de ne pas avoir à le gérer en interne.

 

Comment ça fonctionne ?

La prestation étant extérieure à l’entreprise, les servers distants vont êtres loués auprès de prestataires spécialisés et sont choisit en fonction de 2 critères, la bande passante pour les transferts et bien sur, la capacité de stockage.

L’accès se fait en libre service bien sur et au travers d’une connexion internet sécurisée. Toutes les connexions sont chiffrées et tout utilisateur doit au préalable s’identifier pour une plus grande sécurité. L’avantage est que les salariés de l’entreprise peuvent avoir accès aux données n’importe ou et à n’importe quel moment, à partir du moment ou la qualité de la ligne et de la connexion le permet bien entendu.

C’est à la fois une économie d’investissement qui fait gagner un temps précieux mais cela veut aussi dire que c’est un poste de dépense supplémentaire pour le bon fonctionnement de l’entreprise. Les espaces loués peuvent être exprimés en Gigas et Téraoctets et les abonnements mis à votre disposition peuvent être aussi bien annuels que mensuels.

 

Les avantages et inconvénients

Les 3 principaux avantages de s’essayer au cloud computing :

  • L’élasticité : Il est possible d’augmenter ou de réduire la place de stockage dans les serveurs en fonction des besoins de l’entreprise.
  • Le paiement à utilisation : Grâce à cela, les entreprises que pour ce qu’elles consomment comme ressources.
  • L’approvisionnement en libre service : il permet aux utilisateurs de pouvoir accéder à toutes les ressources informatiques à la demande.

Cependant pour une grande partie de la population, le disque dur permet de garder les données de manière plus sécurisée, de part leur proximité, il est vrai qu’ils autorisent un accès rapide pour les utilisateurs de l’ordinateur ou du réseau local.

Il y a bien évidemment les problèmes de confiance, mais pas uniquement, en 2012, le confondateur d’Apple, Steve Wozniak prévoyait que dans les années à suivre le cloud rencontrerait obligatoirement des problèmes qui seraient de grande envergure. Et il ne s’y était pas trompé, depuis cette époque, Amazon, Netflix, Pinterest, et d’autres grandes sociétés de cette ampleur ont été confrontées à ce genre de problème. En 2014, ce sont Basecamp, Gmail, Dropbox, Adobe, Evernite, iCloud, Microsoft, AOL, Google qui subirent des problèmes. Généralement ces problèmes ne sont pas de grosses envergures et ne durent que quelques heures, cependant, ils représentent une perte d’argent pour les entreprises qui sont touchées.

Le dernier problème est celui de la propriété intellectuelle, car il est effectivement difficile de pouvoir déterminer à qui appartiennent les données qui sont stockées sur le cloud, Instagram et Facebook avaient déjà crée la polémique en s’octroyant les droits et la propriété de toutes les photos postées sur leurs réseaux. Le problème à ce niveau, c’est qu’a l’heure actuelle, personne n’est en charge de la gestion de la gouvernance de l’usage du Cloud à l’échelle mondiale. Le peu d’organismes qui tentent de prendre les commandes de la directive n’ont pas été très tous très performants pour l’heure actuelle et les règles le concernant sont encore floues…

 

Les 3 types de services de stockages

Le service Paas : Le système d’exploitation ainsi qu’un certain nombre d’outils informatiques sont installés préalablement par le fournisseur et il y assure la maintenance.  Cependant vous avez toujours la possibilité de faire un rajout d’applications provenant d’autres prestataires.

Le service Iaas : Le principe est que vous un seul ou plusieurs serveurs distants et vous y installez les logiciels applicatifs mais aussi les systèmes d’exploitations de votre choix. Il s’agit de la solution qui se rapproche le plus des serveurs de stockage interne.

Le service Saas : Les configurations sont généralement plus limitées qu’avec les solutions exposées précédemment. La messagerie et le gestionnaire de relation client sont mis à jours et controlés par le fournisseur, souvent il le fait gracieusement…

Le cloud professionnel 

Comme vous pouvez vous en douter, ce n’est pas le même que celui utilisé par le grand public, un grand nombre d’entreprises font d’ailleurs le choix d’implémenter les logiciels en tant que service. Ce genre d’applications Cloud permettent aux entreprises d’avoir accès à leurs services et de personnaliser leurs applications justement. Il y a aussi possibilité de louer ces infrastructures de services à des sociétés comme Amazon, Google, Rackspace ou Microsoft. On estime que ce business du cloud computing qui est en pleine expansion encore pourrait générer jusqu’a 500 milliards de dollars en 2020.

 

Quelques exemples de Cloud Computing

Le cloud est presque présent dans toutes les taches que nous effectuons sur notre ordinateur, il y a même des logiciels en local (Office 365 par exemple) qui utilise le Cloud computing pour le stockage de leur donnés aussi.

Pour les 3 exemples de Cloud Computing les plus populaires, on retrouve sur le podium :

  • Amazon Cloud Drive : La plupart de ce que propose Amazon en terme de stockage est pour la musique et les photos. Pour ceux qui ont l’abonnement Amazon Prime, la capacité de stockage est illimitée, en revanche cette plate-forme permet de stocker les contenus numériques, mais uniquement ceux achetés auprès d’Amazon.
  • iCloud : C’est un service d’Apple, il est utile afin de synchroniser ses mails, son calendrier, sa musique ou encore ses contacts. Les données se synchronisent automatiquement à partir du moment ou les appareils sont connectés au même compte, que ce soit pour MacOs, iOS, mais aussi pour les autres appareils à partir du moment ou ils peuvent accéder à iCloud. Apple propose aussi de faire passer sur le Cloud vos documents, les feuilles de calcul, les Keynotes, afin de les retrouver sur tous les appareils rapidement.
  • Google Drive : C’est un peu l’exemple type quand on pense à du Cloud Computing. Il y a plusieurs applications qui permettent de mettre des éléments en commun (des Google Docs, Google Sheets, Google Slides…). On peut accéder à ces services depuis tous les appareils, à condition une fois de plus de bénéficier d’une connexion internet. La grande majorité des services de Google ont d’ailleurs la possibilité d’être mis en commun comme Google Maps, Gmail, Calendar…